LIBREVILLE — Le projet Belinga était au cœur des échanges, ce 29 septembre, au Palais Rénovation. Le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, s’est entretenu avec le président exécutif de Fortescue Metals Group, accompagné des différents partenaires mobilisés autour du projet.

L’enjeu de cette rencontre : faire le point sur l’architecture du programme et présenter au président de la République les acteurs appelés à prendre part à sa réalisation.
Une chaîne d’infrastructures autour de la mine
Belinga ne se résume pas à l’exploitation du minerai de fer. Le projet repose sur un ensemble d’infrastructures destinées à accompagner son développement.
Quatre composantes majeures ont ainsi été présentées :
- l’exploitation de la mine ;
- la construction d’un chemin de fer ;
- la construction d’un port ;
- la réalisation d’un barrage hydroélectrique.

L’articulation de ces différents volets doit permettre de constituer une chaîne intégrée, allant de l’extraction du minerai jusqu’à son évacuation, avec un dispositif énergétique dédié.
Les partenaires présentent leur feuille de route
Face au chef de l’État, les experts ont exposé leur agenda prévisionnel ainsi que les moyens envisagés pour conduire les différentes étapes du programme.
Cette présentation a notamment porté sur les partenaires appelés à intervenir dans les différents volets du projet et sur les dispositifs nécessaires à leur coordination.
Au-delà de l’exploitation minière
La dimension du projet apparaît surtout dans la diversité des infrastructures qu’il implique. Le rail, le port et l’énergie constituent des composantes essentielles de son développement et élargissent sa portée au-delà de la seule activité extractive.
La réunion du Palais Rénovation a ainsi permis de mettre en perspective les différentes étapes du programme et les moyens mobilisés pour accompagner sa réalisation.
Belinga se présente désormais comme un projet intégré, dont la réussite dépendra de la coordination entre ses différentes composantes et de la mise en œuvre du calendrier présenté aux autorités gabonaises.

