« La visite de madame Jacqueline ILOHE ép. BIGNOUMBA, Ministre du Travail, du Plein Emploi et de la Formation Professionnelle a permis de consolider notre vision et d’accélérer les réformes »
Quelques semaines après la visite de travail de Madame Jacqueline ILOHE, épouse BIGNOUMBA, Ministre du Travail, du Plein Emploi et de la Formation Professionnelle à l’Agence Nationale de Formation et d’Enseignement Professionnel (ANFEP), le Directeur Général, Monsieur Arian Nestor LENDZONDZO, revient sur les enseignements majeurs de cette mission d’évaluation et de renforcement, ainsi que sur les perspectives qu’elle ouvre pour l’institution.

À LA UNE : Avec le recul, que retenez-vous de cette visite ?
Cette visite a été un moment déterminant pour l’ANFEP. Elle a permis d’évaluer notre action et de renforcer notre vision stratégique. La présence de madame la Ministre sur le terrain a été un signal fort de l’intérêt que le Gouvernement accorde à la formation professionnelle comme levier essentiel du développement du capital humain et de la lutte contre le chômage.
À LA UNE : Quels impacts concrets cette visite a-t-elle eu sur le fonctionnement de l’Agence ?

Sur le plan opérationnel, la visite a renforcé les exigences en matière de qualité, de transparence et de rigueur, notamment dans l’organisation des épreuves du Diplôme de Technicien Supérieur (DTS). Elle a également permis d’identifier des axes d’amélioration prioritaires, tant au niveau de la modernisation des programmes que du renforcement des capacités institutionnelles. Ces orientations sont aujourd’hui intégrées dans notre feuille de route.
À LA UNE : La question de l’adéquation formation-emploi a été au cœur des échanges. Comment l’ANFEP y répond-elle ?

C’est effectivement un enjeu central. La Ministre a rappelé que la formation professionnelle doit être étroitement alignée sur les besoins réels du marché du travail. À l’ANFEP, nous avons engagé une dynamique de révision et d’actualisation de nos offres de formation, en tenant compte des secteurs porteurs de l’économie nationale, afin de produire des compétences immédiatement exploitables et de favoriser une insertion professionnelle durable.
À LA UNE : Peut-on parler d’un soutien renforcé du Ministère à l’ANFEP ?
Absolument. L’engagement du Ministère à accompagner durablement l’ANFEP a été clairement réaffirmé. Ce soutien est déterminant pour relever les défis liés au financement, à l’innovation pédagogique, à l’équipement des centres de formation et à la qualité de l’encadrement. Il constitue un levier important pour améliorer nos performances et accroître notre impact.

À LA UNE : Quelles perspectives s’ouvrent pour l’ANFEP à la suite de cette visite ?
Les perspectives sont résolument tournées vers la consolidation et la modernisation de notre action. Nous travaillons à renforcer nos partenariats, à améliorer la gouvernance interne et à adapter continuellement nos formations aux mutations du marché de l’emploi. L’objectif est clair : faire de l’ANFEP un acteur de référence en matière de formation professionnelle et d’employabilité.
À LA UNE : Un mot de conclusion ?
Je retiens que cette visite dépasse le simple cadre institutionnel. Elle a été un véritable acte de pilotage stratégique, qui conforte l’ANFEP dans sa mission et renforce notre engagement au service de l’insertion professionnelle et du développement socio-économique du pays.
